Tous les ans, c'est pareil : ils surgissent de nulle part. Tous splendides. Tous mâles. 
Cette année, ici, c'était jeudi matin. 
Les premiers coups de fusil, c'était hier matin. 
Juste le temps que les faisans d'élevage lâchés quelques jours avant soient assez affamés pour perdre toute prudence. 

La gloire des Nemrods au petit pied vaut celle qu'ils mériteraient à aller dézinguer les volailles dans un hangar d'élevage en batterie. Je les méprise !